sites sur la démocratie

les maîtres ignorants

sur le site des maître ignorants, je n'ai pu voir de programmation à venir, mais je me suis arrêté sur certaines de leurs fiches pédagogiques :

celle sur l'assemblée générale, apprendre le pouvoir, définit dans un premier temps quels sont les comportements individuels exigés (et au contraire à bannir) lors d’une assemblée ; ces résultats pourraient être l'engagement, et donc les critères de notation demandés par certains,  de chaque élu. le deuxième temps est le cadre des débats de l'assemblée. le 3°, un peu plus flou, parle des institutions encadrants cette assemblée.

quant à la réappropriation de la maîtrise de la monnaie en démocratie directe, les idées contradictoires ont donné un débat stérile qui me mène à ces conclusions : il faut une monnaie pour une société, et sa maîtrise populaire peut se faire ultérieurement.

les ennemis de la démocratie directe classe en trois groupes des gens qui n'appartient qu'au même selon moi, et qui affichent plus ou moins leur asservissement du peuple, leur refus du pouvoir du peuple ou même l'égalité des hommes : en premier les gouvernants, patrons, colons et leurs royalistes, croyants, mafieux ...tous, de collusion, que je nommerai nos oligarques actuels ; ceux qui affichent plus ouvertement leur asservissement du peuple, Sarkosy, Mélenchon ou autres gauchistes ou bureaucrates, les syndicats ou carriéristes relèvent des mêmes oligarques ; enfin, parmi ceux qui empêchent l'argumentation rationnelle, je les globalise soit dans la même catégorie, soit dans celle, qui mérite à elle seule une catégorie et une observation particulière, les saboteurs. dans un premier temps, certains s'allieront à ses idées, mais il y aura toujours des saboteurs, des "parasites" (même chez les champignons, tout n'est pas symbiotique ; y aurait-il une parabole à faire avec le troisième groupe, les saprophages ?)

enfin, leur bibliothèque est riche de liens et documents/livres fort instructifs !

une démocratie nouvelle

je ne suis pas d'accord avec tous les points de vue, et ne me porte pas garant de ses propos, mais nous sommes d'accord sur le point essentiel de son débat, qui nous permetta ensuite de discuter de ces autres points : il propose une 6° république, fondée sur le principe du tirage au sort.

il propose d'abord un contrat citoyen,non obligatoire : en échange de 6O00€ bruts/an, 104 (2x52) heures de "services nationaux" ; puis une évaluation des 330 milliards qu'il couterait (-230 milliards pou les allocations actuelles, 30 milliards par tranche de 1 million de chômeurs en moins, via la relance économique qu'une telle mesure entraînerait, 25 pour la réduction de la dette nationale (plus controversable), la taxation des importations (controversable aussi) ; enfin, quelques précisions sur les "services nationaux".

l'euro franc ou le retour à l'autonomie monétaire : afin d'en finir avec cette "dette d'Etat", la France battra son franc, qui sera utlisé conjointement avec l'€uro ; mais cela implique l'équilibre de la balance commerciale.

un exemple de constitution est donné, avec les titres : de la souveraineté (1-4), du parlement (5-10), des lois (11-18), des archontes (19-22), des traités et accords internationaux (23-26), de la cour suprême de justice et des cours populaires (27-32), del'autorité judiciaire (33), des collectivités territoriales (34-42), de la évision de la constitution (43-45).

son manifeste, rempli de bonnes citations,  invite le peuple à une réelle démocratie, par le biais d'une 6° république où le tirage au sort serait de mise.

enfin, ses réflexions, dotées elles aussi de bons mots, sont une ébauche des principaux points et un appel à la responsabilité de chacun.

 ce résumé est tiré du site de Volusien : une démocratie nouvelle.

Manifeste pour une nouvelle démocratie

résumé proposé de quelques points du lien :

Le manque de légitimité démocratique du pouvoir actuel : La majorité qui nous gouverne actuellement a obtenu 21 voix sur 100 Français en âge de voter, la majorité précédente seulement 24 voix sur 100. détails

ce sont toujours les mêmes qui nous gouvernent : On a l’exemple des Debré, ou bien des Kosciusco-Moriset, dont Nathalie n’est que la représentante de la quatrième ou cinquième dynastie, ou alors des Filipetti.

les citoyens se lavent les mains de leur avenir. Tous les problèmes sont de la responsabilité des politiques, tous les soucis sont de leur faute.

La démocratie imaginée il y a plus de 2 500 ans par les Athéniens, prévoit que les citoyens ne délèguent pas le pouvoir de décision ; l’élection fut d’emblée exclue, elle permettait un maintien au pouvoir des plus fortunés. Ils choisirent le tirage au sort : les administrateurs de la cité étaient tirés au sort parmi les volontaires de la cité, qu’ils soient riches ou pauvres. Les décisions étaient prises par l’assemblée des citoyens, directement.

La hantise du tirage au sort :  et si on tirait au sort un fou ? Impossible, aurait répondu un Athénien : un fou tiré au sort serait immédiatement écarté par l’Assemblée des citoyens qui, rappelons-le, prend toujours les décisions. Et quand bien même le tiré au sort s’avèrerait être un fou : on ne tirait pas qu’une seule personne au sort, on adjoignait à chaque tiré au sort une autre personne chargée de contrôler son action, et surtout, les personnes tirées au sort étaient chargées de l’administration, pas de la prise de décision.

L’élection : un système élitiste, l’illusion d’un choix :  il y a quatre moyens de devenir député en France : être très riche, avoir fait carrière dans un grand parti, être le descendant d’un notable, ou être soi-même un notable. Depuis maintenant près de 300 ans que la démocratie représentative existe, ce sont la plupart du temps des gens très riches, des héritiers ou des politiciens de métier qui nous gouvernent. Pour information, 23 des 29 ministres britanniques sont millionnaires.

Partager le pouvoir affaiblirait un pays :  l’histoire a montré que ce n’est pas vrai, et que c’est même l’inverse : dans notre histoire postrévolutionnaire, à chaque fois que le pouvoir a été rassemblé dans des mains puissantes, la France a fini par s’emporter dans des guerres agressives et a terminé envahie, affaiblie, défaite. Ce fut le cas lors du Premier Empire qui a amené la France a perdre quasiment toutes ses conquêtes révolutionnaires. Ce fut encore le cas lors du Second Empire, qui a vu la France finir humiliée et amputée de l’Alsace et d’une partie de la Lorraine. A contrario, un régime que l’on a accusé d’être instable, la Troisième République, est sorti victorieux de la Première Guerre mondiale, et les guerres révolutionnaires ont considérablement étendu le territoire français à une époque où les gouvernements sautaient plus vite que du pop-corn.

Le mensonge d’une démocratie :  nous assistons à une sorte de campagne électorale permanente où les ambitions personnelles passent avant les projets de société.

Un régime de démocratie directe adapté à un grand pays : Il faudra que le changement ne soit pas trop brusque par rapport à ce que nous connaissons aujourd’hui;  que les citoyens puissent se réunir au niveau local, librement, et que leurs décisions fassent loi ; que les citoyens puissent, directement, révoquer un élu, prendre l’initiative d’une loi, l’amender, la voter, la bloquer, la censurer ; éviter la lassitude d’une sollicitation trop fréquente des citoyens ;strictement éviter les cumuls de mandats ; faire sortir de la tête des citoyens que faire de la politique passe uniquement par l’élection ; animer cette nouvelle démocratie ; articuler cette nouvelle vie politique à notre participation à la construction européenne ; Enfin, il faudra revoir entièrement la structure d’organisation de notre pays, en revenant sur la hiérarchie des subdivisions administratives, l’empilement des centres décisionnels, pour revenir sur quelque chose de simple, d’adapté à notre temps et à notre ambition.

 Dès lors, il faut penser à l’avenir en ayant en tête les multiples barrières qui se dresseront devant nous : la résistance de la classe politique, l’ensemble de la puissance financière et économique du pays, voire du monde, qui se liguera contre quiconque voudra bouleverser le système actuel, la peur du changement.

De par l’Europe, plusieurs mouvements s’ouvrent à la démocratie directe ...

tiré du manifeste pour une démocratie nouvelle

mais encore ... :

la belle démocratie : propose des méthodes et des outils pour prendre le pouvoir pour le partager en dehors des partis, et secouer la politique dès 2017. Son horizon fondamental est la reprise en main citoyenne des pouvoirs locaux à l'échelle du bassin de vie au quotidien, en particulier à travers les municipales de 2020.