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que voulons-nous ?

les inégalités sociales sont de plus en plus flagrantes et profondes ; la société capitaliste et religieuse aspire chaque jour d'avantage à l'élitisme ; devant l'évidence de la fin de l'humanité (même le soleil disparaitra un jour), je pourrais me contenter d'être né "au bon endroit au bon moment", et profiter d'être dans le bon wagon pour rejoindre l'élite ; la nature elle-même est sélective, pourquoi faire du social ?

oui elle est sélective, accepte la mort tous les jours, mais laisse toujours leur chance aux faibles lorsque cela lui est permis ; hors aujourd'hui, comme le prouve le pourtant vieux droit à la paresse de paul lafargue, cela nous est permis. en un temps moins éloigné, en 1973, rené dumont , agronome de la faim, estimait que la terre pourrait nourrir 20 milliards de personnes. qu'en est-il 40 plus tard ? les technologies ont encore avancées, l'environnement tarde à être pris en compte ... puis c'est tout ! faire du social n'est pas pour moi envoyer du riz dans les pays pauvres ; ça fait 40 ans que nos mesures, qui nous donnent bonne conscience, sont urgentistes !

faire du social, c'est aider ceux qui sont en difficulté ; ce n'est hélas souvent que devant un handicap ou accident que l'on apprécie l'intérêt de la société, le principe d'aide mutuelle ... que certains ont appelés le socialisme, d'autre le communisme ou le matérialisme ; d'autres encore ont pensé que pour que le peuple ait le pouvoir décision, il fallait une démocratie, d'autres l'ont appelée l'anarchie, et certains, afin de se parer des plus vilains de leur époque, ont défendu la laïcité. hélas, tous ces courants sont aujourd'hui désuets, et pire encore, n'ont plus de sens (voir le détournement des mots).

de l'organisation de la société

"En Amérique du Nord, les colonisateurs d’origine européenne ont été en contact avec des sociétés amérindiennes fonctionnant selon des principes démocratiques. Pour le cas de la Nouvelle-France, notons l’exemple des Wendats (connus aussi sous le nom de Hurons), qui comptaient quatre niveaux de gouvernement, soient le clan, le village, la nation et la confédération. Le clan regroupait environ 250 personnes, soit une dizaine de familles. Chaque clan avait un chef civil et un ou plusieurs chefs de guerre, nommés souvent par un conseil de femmes. Ces chefs n’avaient pas de pouvoir coercitif leur permettant d’imposer leur volonté. […] Selon un Français témoin des sociétés amérindiennes au tout début du XVIIIe siècle, le titre de « chef » « ne leur donne aucun pouvoir sur les guerriers ; ces sortes de gens ne connaissent point la subordination militaire non plus que civile. Cela est tellement vrai que si ce grand chef s’avisait de commander quelque chose au moindre homme de son parti, [ce dernier] est en droit de répondre nettement à cette figure de capitaine qu’il ait à faire lui-même ce qu’il ordonne aux autres ». […]"

Source : Francis Dupuis-Déri, Démocratie. Histoire politique d’un mot, aux États-Unis et en France

cette situation pourrait être à rapprocher d'un découpage "humain" pour gérer notre(s) société(s), en 5 niveaux : 1 le hameau, quartier, immeuble ... de 500 personnes environs ; 2 le village, bourg, ville ou arrondissement (50 milles personnes); 3 le département-région-pays (5 millions) ; 4 le pays-nation-état-confédération de 200 millions d'humains ; 5 l'humanité pacifiée (combien serons-nous ce jour-là ?)

ces chiffres sont bien sûr un ordre d'idée, choisi pour sa division aisée (x100, x100, x40, x~40 actuellement)

le danger de toute division est de catégoriser en "race" ou quelconque autre appartenance qui puisse être discriminatoire. le découpage des départements avait cet avantage que le seul critère était d'être à une heure de cheval de la préfecture, contrairement aux régions ( de création plus récente) qui se réfèrent souvent à un moment de l'histoire plus ou moins glorieux (cf. les vieux drapeaux régionaux).

le découpage actuel du territoire en "pays" relève du même principe, que machiavel a tout simplement traduit en "diviser pour mieux régner". il a maintes fois été rappelé la ressemblance entre le moyenâgeux saint-empire romain germanique et la CEE, et l'origine catholique de celle-ci n'est plus à débattre (voir la libre pensée). ces points me semblent importants si on veut éviter de tomber dans certains écueils bien ficelés par nos oligarques. est-il vraiment si grave aux yeux des européens que la france compte 36000 communes ? sont-ce les maires de ces fameuses petites communes qui augmentent la dette publique ?

du pouvoir

le but de la politique est le pouvoir ; un chef, un gouvernement, a le pouvoir quand il a la force des lois (écriture et respect). notre société n'est rien d'autre qu'une grande famille ; elle est patriarcale et ses lois s'en font nettement ressentir, jusqu'à cet élitisme oligarchique extrême. mais toutes n'ont pas été patriarcale ; leur étude nous apprendrait-elle d'autres systèmes de gouvernance ?

images : père oligarque : hiérarchie, élitisme ; père 68ard : enfants livrés à eux mêmes, plus dégourdis mais plus casseurs ; père ancestral : groupe (problème psycho de notre société : le droit de filiation)

...

 

La démocratie permet l'enrichissement personnel grâce à celui de la société ; mais la démocratie représentative le permet au détriment d'autrui !

 

L'aristocratie est l'enrichissement personnel au détriment de la société

la tyrannie est l'enrichissement personnel grâce à la société ;

la démocratie est l'enrichissement personnel grâce à celui de la société ;

la démocratie représentative est l'enrichissement personnel au détriment d'autrui ;

la démocratie participative est l'enrichissement personnel grâce à autrui.

 

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peut-on boire du coca sans tomber chez les "gros" ? (pê "euskadicoca" ?)

cf lien des 10 + gros

 

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