qu'est vraiment le TAS ?

le tirage au sort remet complètement en cause notre "démocratie" actuelle ;

la "démocratie représentative" consiste à élire des hommes politiques sensés "représenter" les idées du peuple ; mais comme le dit Rousseau, "Le peuple pense être libre, il ne l'est que durant l'élection des membres du Parlement ; sitôt qu'ils sont élus, il est esclave, il n'est rien". ces hommes politiques sont devenus des "politiciens", chechant même de nos jours à faire reconnaître leur statut professionnel ! chacun, de nos jours se battant pour avoir un emploi, il est aisé de comprendre que ces dits politiciens se soucient finalement plus de garder leur(s) poste(s) que de défendre une quelconque idée !

les finances, les médias ... ont pris le pouvoir international, et tous ces "oligarques" financent, dirigent les politiciens qui sont de collusion. leur pouvoir financier est tel, qu'aucun gros parti n'échappe à leur contrôle (via des donations conditionnelles), et à force de matraquage médiatique, dirige le peuple.

la "démocratie participative" est donc une alternative ; le seul moyen d'éviter la corruption est donc de sortir de ce système politique tronqué. le tirage au sort est incorruptible, impartial, équitable. essayée dès l'antiquité par les grecs de l'époque de Périclès, elle réapparait ensuite chez divers auteurs, mais toujours dénigrée et écartée par les pouvoirs en place.

au cours des siècles, sa conception a beaucoup évoluée, et diverses propositions existent ; un exemple va être décrit dessous, mais celui-ci ne reste qu'un exemple, car il ne sera applicable que lorsque le peuple sera majoritaire à vouloir sa mise en place, et que ce jour là enfin ses limites pourront être débattues et appliquées collectivement (par exemple le 3° point : doit-on limiter le mandat à 1, 2 ou 3 ?, certains sont-ils cumulables (temps et espace), doit-il être court ou long ...) ;

principes généraux du TAS :

1– s’attacher à introduire, partout où cela est possible et raisonnable, le tirage au sort en lieu et place de l’élection.

2- les mandatés au sort se portent volontaires ou peuvent décliner leur mission ; un salaire "misthos" est instauré pour assurer leurs fonctions civiques et politiques ; leur poste professionnel est mis en "disponibilité" le temps de leurs fonctions.

3– les mandats sont non cumulables dans le temps et l'espace (un à la fois et non renouvelable).

4– s’assurer que les cinq pouvoirs, le législatif, l’exécutif, le judiciaire, le financier et le médiatique rendent des comptes.

5– les mandataires rendent des comptes devant une assemblée de contrôle.

6– un mandat peut être révoqué avant sa fin (par référendum d’initiative citoyenne adapté au contexte, local, régional, national).

7- le référendum d’initiative citoyenne permettrait à tout moment d’ajuster les lois à la volonté du peuple.

8- il serait soigneusement veillé à garantir la liberté d’expression et l’indépendance des médias vis à vis aussi bien de l’Etat que des groupes financiers.

9- il comporte un examen d’aptitude pour éliminer les "fous" et les "malfrats".

10- les futurs mandatés le seront suffisamment à l'avance pour leur laisser le loisirs et le devoir de s'informer et se préparer à leur future fonction auprès des personnes qu'ils remplaceront.

à débattre :

- les citoyens chargés des mandats exécutifs pourraient être tirés au sort parmi des volontaires.

- comme pour l’assemblée constituante, l’assemblée législative serait composée d’un échantillon (par exemple de 1001 citoyens) représentatif de la population française

  • le pouvoir judiciaire serait organisé de manière à garantir son indépendance vis à vis des autres pouvoirs, mais avec des procédures garantissant les citoyens contre d’éventuels abus de pouvoir.

Mais je le répète, ceci n'est qu'un rapide exemple ; la "bonne" constitution ne pourra être écrite que lorsque tous nous y mettrons.

Terminons par le plaisir de lire quelques fameuses citations sur la démocratie.