accaparement des terres

peut-on accepter cela de nos jours ? peut-on les laisser faire sans rien dire ?

planète à vendre et situation politique au mali ; ces 2 liens sont tirés de cette page. cette page très riches en renseignements internationaux, comme la corruption entre la BERD (banque européenne pour la reconstruction et  le développement, financée par nos impôts) et monsanto, ... quelques extraits :

En deux ans, plus de cinquante millions d’hectares ont déjà changé de mains ; Ces mêmes pays, comme le Soudan, le Sénégal, les Philippines ou le Pakistan, qui ont connu en 2008 des émeutes de la faim. Pire, certains d’entre eux, comme le Cambodge ou l’Ethiopie, doivent avoir recours à l’aide internationale pour nourrir leurs peuples…

868 millions de personnes souffrent de sous-alimentation, selon l’Onu

Au Brésil, le groupe français Louis Dreyfus a pris possession de près de 400 000 hectares de terres : l’équivalent de la moitié de l’Alsace, la région qui a vu naître l’empire Dreyfus, avec le commerce du blé au 19ème siècle.

 

Actualité :

13 juillet 2016 : La carte mondiale des accaparements de terres : plus de 30 millions d’hectares concernés ! par l’observatoire des multinationales.

affaire Bolloré

Le groupe Bolloré est un des champions de l’accaparement des terres, avec Dreyfus, le Crédit Agricole, Monsanto …. Suite à cet article, le groupe a porté une plainte en diffamation contre Bastamag, mais a perdu son procès ; ayant fait appel, Bolloré a de nouveau été débouté par la cour d’appel :

Merci à Bastamag de nous informer de tels agissements qui mettent en péril l’humanité ; mais Bastamag se bat contre l’argent, et j’avoue avoir craint pour eux lors de la plainte ; la justice leur a donné raison une fois, mais l’argent peut aller loin, et on peut se féliciter de cette 2° victoire ! alors les loups sont de plus en plus agressifs, et se sont maintenant tous ceux qui relatent cette histoire, donc moi aussi !), qui sont accusés par Bolloré de diffamation, ainsi que d’autres médias : France2 pour un « complément d’enquête », Médiapart, L’Obs, et même l’association grenobloise React qui avait pourtant servi d’intermédiaire pour ouvrir des négociations entre Bolloré et les associations de riverains de plantations.

Affaire à suivre …